ripple the wide open space…

Noyé dans le coeur des fous.

Posted in loving, meandering, my insomnia, nocturnes by nutshell on March 19, 2008

C’est dans ton fleuve que je m’écoule

Quand tous les ponts d’or s’écroulent

C’est de ton air que je me saoule

Rien nous n’appartient

Les territoires inconnus je les

Parcours je les inclus

Mon pays mon sang mes rêves

Sont dans tes yeux je les ai vus

(noir désir) 

Combien de temps faut-il pour aimer quelqu’un?  

Le sommeil interrompu par un coeur nerveux–étincelant, je me réveille au chant des oiseaux qui accueillent le jour de l’autre côté de la lumière. Je travaille un peu mais dois constater que mes pensées s’envolent avec les cris des oiseaux pour te trouver au bout de la nuit. La natation synchronisée me hante. Mes rêves sont peuplés de fantômes. Ces objets de désir qui échappent ne restent qu’une ombre en forme de, une trace à la. Tu es à l’origine de ces tremblements. Je me retrouve réacteur, plutôt qu’acteur. Je te sens comme le vent du nord qui descend la moelle épinière et qui éclate même mes os les plus forts. J’ai peur d’avoir étalé mon être un peu trop peu à l’abri. La nuit perturbe le coeur diurne qui semblait si bien maîtriser son monde. Le monde est trop vieux, trop grand, trop silencieux. J’attends l’aube et la réapparition de ton visage impatiemment et avec l’enthousiasme qui accompagne un tabula quasi rasa figuré.

Je me souviens surtout d’Electre.

One Response

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  1. nutshell said, on September 14, 2008 at 7:14 pm

    it should be ‘choeur’ but it’s a nice twist. i never noticed until today.


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